Avec cette deuxième vague plus importante que la première, le personnel soignant est débordé. Il demande au gouvernement de les délester de certaines tâches qui pourraient être tout aussi bien effectuées par du personnel moins qualifier.

N’en déplaisent aux détracteurs qui répètent à l’envie que le président Macron reste sourd aux doléances du secteur médical, le gouvernement a réagi.

Profitant du ralentissement du secteur du bâtiment, il vient de déléguer les mâcons en chômage technique pour faire les prélèvement pour les tests PCR, les infirmiers pouvant ainsi consacrer tout leur temps aux soins des personnes hospitalisées.

Mais l’urgence de la situation n’a pas permis de former les ouvriers du bâtiment aux techniques de prélèvements, et ils ont du donc apprendre sur le tas, avec des désagréments pour leurs premiers patients.

Après la vingt-cinquième perforation nasale qui a endommagé le cerveau des vingt cinq premiers cobayes, Un apprenti mâcon suggéra de remplacer le foret de 10 par un foret de 6. Malheureusement, cette modification technique n’améliora que de peu la situation, mais les ouvriers continuent, par tâtonnement, de chercher la méthode idéale pour faire un prélèvement sans lobotomiser le patient.