Très décrié dans les médias, le coronavirus a rarement l’occasion de pouvoir se justifier sur tous les faits qu’on lui reproche. Et des journaux peu scrupuleux profitent de cette absence de système de défense pour accabler ce virus de tous es maux. Il serait responsable de la pénurie et de vols de masques et de solutions hydroalcooliques dans les hôpitaux. Mais toute personne bien informé sait que ces méfaits sont à uniquement à imputer à l’être humain, ce perfide bipède égoïste et con.

C’est donc pour dissiper tous les doutes à son sujet que le coronavirus a décidé de prendre enfin la parole, dans la matinale de Léa Salamé sur « France Aterre ».

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’intervieweuse n’a rien perdu de l’empathie dont elle a fait preuve avec un autre grand voyageur, Carlos Ghosn.

Extrait :

« votre évasion de Chine fascine le monde entier…Pour les enfants, vous êtes celui qui voyage de par le monde…Avez vous vraiment voyagé dans une malle ? »

Le coronavirus a affirmé lors de cet entretien qu’il a organisé lui même sa fuite de Chine. Alexandre Benalla ne l’a en rien aidé à se soustraire aux autorités médicales des « japonais de Chine », comme dirait Hubert Bonisseur de La Bath.

Le coronavirus a profité de l’occasion pour rappeler qu’il fait 1000 fois moins de victime que son cousin, le virus de la grippe mais également moins que la pollution, deux tueurs en série qui sévissent chaque année.

Malgré les talents indéniables de Léa Salamé, il n’est pas sur que cette tentative de dédiabolisation du virus porte ses fruits.

Malgré les talents indéniables de Léa Salamé, il n’est pas sur que cette tentative de dédiabolisation du virus porte ses fruits.