C’est au hasard de sa promenade dominicale que cet habitant de Verdun a fait cette observation qui va modifier un chapitre entier de la paléontologie. Munies de jumelles pour observer les oiseaux, le promeneur a pu observer des spécimens d’une espèce que l’on croyait éteinte depuis le départ de Michael Schenker de UFO: des Heavy Métal.

Totalement stupéfait, il a d’abord cru que Christina Cordula était en visite incognito à Berlin, mais en zoomant au maximum, il distingua des chevelure hirsutes et en conclut qu’il avait bien à faire à des Heavy Metal. Sa découverte a attiré une floppée de paléontologues dans la ville meusienne, qui parcourent la campagne espérant eux aussi observé ces derniers spécimens qui dans ce coin reculé et sauvage,semblent avoir survécu à l’extinction qui a frappé les heavy métal du monde entier.

Comme la paon, le heavy avait une parure chatoyante censée attirer la femelle, mais son QI ne lui permettait pas toujours de passer à l’acte. Le baiser, prélude à la parade nuptiale, était impossible car le heavy remuait toujours la tête de haut en bas, faisant voler sa crinière et rendait rédhibitoire toute tentative d’atteindre la bouche.

Afin de faire revire l’espèce, les paléontologues espèrent capturer un couple en les attirant avec une vieille cassette de Manowar, mais même si ils arrivaient à en capturer, rien n’indique qu’ils se reproduiront en captivité.

Pour l’instant, les quelques lointaines observations n’ont pas permis de déterminer de quelle sous-espèce les heavy appartenaient. Sont-ils des Glam metal, des hardos craignos, ou des Punkos metalos, ou sont ils issus de croisements entre des doom latinmetal et des crustpunk industrial metal?

Dans tous les cas, si il y avait un endroit au monde, ou on avait une infime chance de revoir des heavy metal, c’était bien dans la Meuse