Ces vacances, Josette Robert Hezina les attendaient les préparait depuis deux ans. Ils allaient enfin réaliser leur rêve. Cet été, ils entendaient bien oublier leur vie de frustrés chroniques en allant flinguer des animaux sauvages dans un safari africain. Tout était payé, les hôtels réservés, le ticket d’avion acheté et tous les soirs, ils caressaient leur fusil en attendant le jour où il pourrait enfin tirer un coup avec.

Mais une maladie causée par des bouffeurs de pangolins va mettre fin au rêve de toute une vie. À cause du coronavirus, Josette et Robert ne partiront pas vers le safari tant attendu. Les conditions sanitaires dans le pays de destination ne leur permettent pas de se rendre sereinement sur place. Ils doivent annuler et ne savent pas encore s’ils seront remboursés des avances versées.

En proie au désespoir, ils ont pris leurs fusils et se sont rendus ce mercredi au zoo d’Amnéville, pour un safari improvisé. En une après-midi ils ont tué 2 lions, 1 éléphant, 5 chimpanzés et deux gardiens ; un carton inespéré pour des chasseurs débutants. Ne pouvant pas ramener tous leurs trophées dans leur voiture, ils se contenteront de ramener les dépouilles d’un chimpanzé et d’un gardien, une fois empaillés, trôneront fièrement dans leur salon.

Pour les personnes intéressées, il reste encore quelques animaux et autres employés à tuer au zoo d’Amnéville, mais dépêchez-vous : premiers arrivés, premiers servis.