La fermeture des marchés pose problème dans certaines localités modestes qui se voient privées de leur principale source de ravitaillement.

Les ploucs agriculteurs locaux qui venaient deux fois par semaine proposer leurs marchandises sur les étals sont menacés de disparition (encore plus qu’à l’habitude)avec la fermeture des marchés.

Il est déplorable de remarquer que dans cette période où on redécouvre les vertues du circuits courts, ce sont ses principaux acteurs qui souffrent le plus de la crise sanitaire en cours.

De nombreux maires tentent de s’organiser pour permettre la tenue de marchés dans leurs villes et village, afin que les habitants ne subissent pas les affres de la pénurie.

Mais Verdun ne connaît pas ce problème. Depuis la nuit des temps, la ville meusienne est approvisionnée par les corbeaux des alentours, qui assurent le ravitaillement dans toute la région.

Selon un sondage récent réalisé par minitel, le seul réseau social digne de ce nom en Meuse, 95 % des verdunois ne savaient pas que tout le pays était en confinement.

Aucun poste à galène n’en avait parlé !