« Enfin » c’est ce qu’a prononcé Michel lorsqu’il a été mis au courant de la nouvelle.

Après de longues batailles judiciaires, lui et 50 autres membres de son association peuvent enfin récupérer les corps de leurs enfants, petit-enfants voire arrières petit-enfants.

A Gerardmer, on ne rigole pas avec la prononciation et c’est avec une certaine réticence que les éboueurs de la ville ont remis les dépouilles aux familles.

Après Metsse, …pardon Messe, c’est la deuxième ville du Grand-Est à prendre de telles mesures pour sauvegarder leur identité régionale

Sur une idée de F. Benni