Avec le prix du rouleau du papier toilette qui dépasse le prix du bitcoin (20.000$), beaucoup n’ont plus les moyens de se procurer ce produit de première nécessité. L’abatage massif des visons contaminés par une version mutante de la covid a contribué à paupériser les éleveurs de mustidés, danois, qui sont les premiers à souffrir de la pénurie de PQ et de la flambée des prix qu’elle provoque.

Aussi, ces derniers se sont donc résignés à se nettoyer les fesses avec les visons qu’ils ont dû abattre.

A contrecœur au départ, les éleveurs se sont rapidement habitués à cet ersatz, et commence à lui trouver de nombreux avantages.

D’une douceur sans pareille, les visons vous garantissent aucune irritation après usage. De plus, ils sont lavables et réutilisables, tant que la décomposition du cadavre n’est pas trop avancée.

Attiré par une utilisation alternative de cette production qu’il considérait perdue à jamais, Le gouvernement envisage même une grande campagne d’affiche pour encourager l’usage du vison dans les toilettes, ceci dans le but d’éviter une potentielle crise hygiénique.

Certes, les défenseurs de la cause animale sont mobilisés contre cette pratique qu’ils jugent indigne d’une société civilisée, mais les éleveurs ne désespèrent pas de les rallier à leur cause, si la pénurie de papier-toilette perdure !

Sur une proposition d’Eric D., également co-auteur