Comment fêter Halloween en ces temps de pandémie? Même si la fête des vendeurs de merdes sucrées n’aura lieu que dans deux semaines et demi, la question se pose déjà. Nos chère têtes blondes pourraient devenir malgré eux, des facteurs de propagation en sonnant à toutes les portes du quartier.

Le lobby des merdes sucrées monte déjà au créneau pour assurer que la fête d’Halloween ne présente aucun danger, si les participants prennent quelques précautions. Les enfants, après avoir sonné à la porte, pourraient se reculer d’un ou deux pas. Les habitants qui leur ouvriront la porte, n’auront qu’à déposer les sacs de merdes sucrées sur le pallier et refermer la porte. Cette méthode permettra de respecter la distanciation. Mais dans la frénésie de la fête, les enfants risquent d’oublier rapidement ces consignes et mettre en danger les personnes qu’ils visiteront.

Une autre question qui se pose un peu avant cet Halloween du monde d’après, est de savoir si les déguisement habituels suffiront à effrayer les gens qui viennent de vivre une demi-année d’angoisses, autant sanitaire qu’économiques.

Certes, dans les pays francophones, les masques de Dupont de Ligonnès ou de Michel Fourniret font encore leurs effets, comme les panoplies d’officier de police dans les quartiers black de New York, mais il sera difficile cette année de susciter la frayeur avec un simple déguisement.

Une solution serait de parcourir le quartier sans aucun masque, qu’il soit récréatif ou médical. Se présenter chez une personne sans la moindre protection et près avoir visiter toutes les habitations du quartier pourrait permettre de conserver le coté effrayant d’Halloween!