Le préfet de police de Paris est très décrié en ce moment. Sa récente déclaration faisant le lien entre les personnes gravement atteintes par le coronavirus et celles qui n’avaient pas respecté le confinement a suscité une indignation générale.

Selon des rumeurs qui circulent dans les milieux autorisés, ce nouveau dérapage serait celui de trop.

Selon Europe 1, le préfet de police agace jusqu’au plus haut sommet de l’État. Sa gestion trop sévère des manifestations de gilets jaunes est également fortement remise en question .

De tous bords politiques, les demandes de démissions s’accumulent. Un conseiller ministériel considère que c’est le dérapage de trop. Christophe Castaner lui-même se serait expliqué au téléphone avec Didier Lallement.

Ce dernier veut cependant sauver sa place et il sait que ça ne se fera que par une amélioration de son capital sympathie. Il lui faut soigner également son apparence et ne plus arborer cet uniforme austère surmonté d’une casquette trop grande lui donnant l’apparence d’un dictateur sud américain.

Son patronyme n’aide pas non plus, puisqu’il évoque un peuple encore aujourd’hui réputé pour sa discipline stricte et intransigeante.

C’est pour toutes ses raison que Didier Lallement change de non et se fera désormais appeler Didier Lalsacien.

Les alsaciens cultivent une image de bonhomie franche et joviale et ce choix permet au préfet de ne pas renoncer totalement aux caractéristiques germaniques de son patronyme.

Mais ce changement ne suffira pas à retrouver les bonnes grâces de son employeur, mais également de l’ensemble de la population. Il devra donc s’appliquer aussi à dire moins de conneries.

Mais là, c’est pas gagné !