Si l’on additionne le poids de tous les « vrais morceaux de la sainte Croix » que prétendent détenir les églises et musées du monde entier, on arrive à un nombre de stères équivalant à toute la forêt de fontainebleau.

Dans le monde des reliques sacrées, on ne fait pas dans la demi-mesure, et tout est bon pour aguicher les gogos. Il doit encore exister aujourd’hui pas moins de 5 prépuces du Christ dans le monde. Mais tant que des naïfs y croient, le pape et ses sbires ne vont pas mettre fin à cette pathétique situation ; l’authenticité et la véracité de faits et d’objets n’a jamais fait partie des priorités de l’église. Seul compte le juteux business qui en découle.

Mais il existe encore dans le monde, de vrais historiens qui continuent de déchiffrer le passé et tentent d’assembler les nombreuses pièces du puzzle de l’humanité.

Et c’est en tentant de reconstituer un poème sumérien couché sur un des rouleaux de Qumran, que le professeur Georges Sachoir a fait une découverte importante.

Selon une strophe du poème, la croix qui aurait été employée pour la crucifixion de Jésus, était en fait une antenne 5G. Une nouvelle qui va enchanter les conspirationnistes, toujours à l’affût d’un scoop improbable qui vienne les caresser dans le sens du poil.

Toujours selon Georges Sachoir, la profusion d’ondes émises par l’antenne aurait détérioré le corps du Christ et ça expliquerait la trace laissé par le corps dans le linceul dans lequel il était enveloppé.

Cette antenne était installée par les chinois, en complicité avec Ponce Bilgates, pour 2000 ans plus tard pouvoir espionner les Ètats-Unis et leur voler la recette du Coca Cola, cette boisson qui, versée sur des cadavres de pangolins, attire les chauves-souris. Ces oiseaux sont ensuite broyés et mélangés des gaz, qui répandent en Chemtrails le coronavirus sur toute la surface plate de la terre.