A chaque nouvelle fusillade, à chaque pétage de plomb d’un terroriste de n’importe quelle religion, d’un enfant ou de n’importe quel abruti qui met la main sur une arme, nombre de personnes mettent ça sur le compte des jeux vidéos qui seraient trop violents.

Un président américain va même jusqu’à utiliser cette excuse, pour couvrir un lobby puissant qui l’a mis à la place qu’il occupe.

Mais selon une étude réalisée par des chercheurs non formatés par une idéologie mercantile ou religieuse, la lecture, activité souvent vantée, rendrait plus violent que la pratique exagérée de jeux vidéos de type shooter.

En cause, ce sont essentiellement certaines lectures, celles qui véhiculent un dogme fascisant et formatent les esprits, notamment quand la lecture de ces écrits est imposée aux plus jeunes.

Les livres prétendument sacrés de ces religions barbares, regorgent de violence, de meurtres, de crimes sexuels et de pratiques esclavagistes, justifiés puisque pratiqués pour la gloire du supposé être supérieur. Ces écrits permettent de dire tout et son contraire, selon les motivations de celui qui prétend savoir les interpréter.

Les mêmes préceptes, qui jadis permettaient de justifier l’esclavage sont maintenant utilisés et déformés pour reprouver cette même pratique.

Mais ces religions ont réussi à faire croire que leur caractère sacré prédominait et annulait les nombreuses pratiques meurtrières auxquelles elles s’adonnent depuis des siècle, dans l’unique but de continuer à tenir leurs troupeaux de moutons.

Elles promettent l’enfer, la damnation et toutes sortes de souffrances à ceux qui les remettent en question. Elles régissent et dominent par la peur. Si ce n’est pas une des caractéristiques du fascisme, ça !

Quant au message de tolérance et de paix qu’elles prétendent véhiculer, l’histoire prouve à celui qui veut bien voir, qu’elles ne les appliquent que pour les dociles, ceux qui les suivent en reniflant leur derrière.

Quand elles le pouvaient, elles n’hésitaient pas à tuer, brûler, anéantir quiconque refusait leur autorité. Et quand ce n’étaient plus possible, elles œuvraient dans les sphères du pouvoir, pour tenter de garder une quelconque influence, n’hésitant pas pour ce faire, à avaliser et faciliter la mise en place d’un dictateur (demandez aux Chiliens) !