Le couvre-feu ainsi que la fermeture des hôtels et restaurants est critiqué par de nombreuses personnes qui trouvent ces mesures trop sévères.

Un fait divers navrant pourrait leur donner raison. On apprend qu’une jeune femme enceinte, n’a pas pu rentrer en ville à cause de l’heure tardive à laquelle le couple s’est présenté aux portes de la cité.

Compte tenu de la grossesse difficile et de la naissance imminente, le couple n’a eu d’autre choix que de se rabattre sur une étable voisine. Depuis, la femme est malheureusement pas transportable et elle risque d’accoucher dans cet abri précaire, au milieu de moutons, d’un bœuf et d’un âne. Même si le tableau est bucolique, les conditions d’hygiène de cette crèche improvisée nous ramènent 2000 ans en arrière. Selon le père, la grossesse inhabituelle rend impossible le prévision de la date d’accouchement. Il se pourrait que ce couple reste jusqu’au 25 décembre dans cette étable.

De nombreuses voix se dressent et se servent de cet exemple pour dénoncer des mesures liberticides trop strictes mises en place pour lutter contre la pandémie, qui somme toute, n’est pas aussi grave qu’une plaie d’Égypte.

Cette anecdote ne changera certes pas la face du monde, mais nous fait prendre conscience que ce monde aurait besoin d’un sauveur.