La crise du coronavirus touche tout le monde, même les plus privilégiés d’entre-nous. C’est le cas de BHL et d’Arielle Dombasle qui se retrouvent confinés.

Aucune sortie ne vient les libérer de cette promiscuité éprouvante, qu’ils subissent dans leur étroit appartement parisien de 350 m2. La fermeture du café de Flore ainsi que l’annulation des nombreuses réceptions qu’ils fréquentent assidûment se révèlent un calvaire pour le couple.

Pour vaincre l’ennui, Arielle répète toute la journée son répertoire entier, en vue du grand concert qu’elle compte donner pour célébrer la fin de la crise sanitaire et cette interminable cacophonie perturbe le philosophe, qui écrit de ce fait encore plus de conneries que d’habitude.

Après d’âpres négociations, il a obtenu un compromis acceptable, qui limite la durée des répétitions de sa chanteuse aux seuls après-midi. Mais privée en partie de sa seule occupation, Arielle promène son ennui matinal dans tout l’appartement. Mais ce matin, au hasard de ses pérégrinations, elle a découvert une pièce secrète dans ce vaste logement. Une pièce qu’elle ne connaissait pas. Avec son mari, ils sont donc parti en exploration dans cette salle étrange et merveilleuse.

Au milieu de nombreuses commodités de rangement trônaient des appareils fascinants, dont ils ne purent définir la fonction précise. Ils découvrirent même un »placard magique qui faisait du froid à l’intérieur« , ainsi que 4 petits radiateurs ronds et horizontaux incrustés dans la table.

Il y a tant à découvrir dans cette pièce magique, que les deux amants ont décidé de consacrer deux heures par jour de confinement, à percer les nombreux mystères que recèle cette salle, en commençant par découvrir si la lumière du « placard magique qui faisait du froid à l’intérieur » s’éteint lorsque l’on ferme la porte. Arielle se positionnera à l’intérieur pendant que Bernard-Henri ouvrira et fermera cette armoire.