BHL est fantastique. C’est du moins ce que l’on peut conclure en lisant sur le compte de BHL, de nombreux tweets de BHL, louant les qualités d’un article de BHL qui vante les mérites du livre de BHL.

La sortie d’un de ses ouvrages bénéficie d’une couverture médiatique qui dépasse celles cumulées dont bénéficieraient Guillaume Musso, Marc Levy et Éric Zemmour. Cependant, ses ventes restent modestes, si on en croit quelques sources comme Capital ou l’Obs

Pourtant, l’auteur ne cesse de nous livrer des anecdotes sur ses faits d’armes, où sur toutes les zones de conflit du monde, il n’hésite pas à braver le danger, chemise blanche ouverte, et coiffure impeccable en toutes circonstances.

Il raconte même à ceux qui ne sont pas encore lassés de l’entendre, qu’il a dans une tranchée, risqué sa vie et accessoirement failli tacher sa chemise.

Mais lors de la promotion de son dernier ouvrage, « ce virus qui rend fou », où il nous prouve qu’il est aussi compétent en médecine, que Nabilla ne l’est en philosophie, il en est venu à raconté le jour, où il aurait mis une raclée à Chuck Norris. L’acteur américain, qui ne cache pas sa sympathie pour Donald Trump, aurait exaspéré le philosophe, au point que ce dernier lui aurait écrasé la gueule à coup de talon, comme il menaçait jadis de le faire héroïquement avec le gloupier, alors qu’il immobilisé à terre par un des gorilles de BHL.

Une rouste dont lChuck ne s’est jamais vanté et qui risquerait, si elle s’avère véridique, de ruiner la réputation de l’acteur