Les médias traditionnels, complices du pouvoir dictatorial qui sévit en France, tairont sûrement cette nouvelle vaccination à l’AstraZeneca qui a mal tournée.

Dominique Pfizer, un octogénaire meusien est décédé moins de 10 minutes après avoir reçu la première dose du vaccin susnommé. Négligeant les personnes qui ont tenté de l’alerter sur la dangerosité du remède, il est rentré chez lui en faisant une longue promenade dans les rues de Verdun.

Longeant un immeuble, il reçut un piano sur la tête qu’un autochtone venait de jeter, excédé par les bredouillantes gammes de son fils qui prenait ses premières leçons.

Voilà une anecdote qui amènera de l’eau au moulin des détracteurs du vaccin, dont l’administration est désormais suspendue dans la plupart des pays d’Europe